Bruges-la-Morte

Vous avez peut-être déjà entendu cette expression « Bruges-la-Morte« . Elle date du 19ème siècle lorsque le poète et romancier belge Georges Rodenbach s’attelle à l’écriture d’une de ses œuvres les plus importante : « Bruges-la-Morte« . nous sommes en 1892 et ce roman, considéré comme un chef-d’oeuvre du symbolisme, marque les esprits d’alors et donne un vraie coup de pouce au tourisme de la ville.

Dans ce roman, l’héroïne principale est la ville de Bruges elle-même et on la découvre sous la plume de Hugues Viane qui a fui Paris. Réfugié dans une maisons du quai du Rosaire, il vit dans l’austérité en repensant à sa défunte épouse jusqu’au jour ou il croise une femme ressemblant à son épouse. La ville de Bruges est personnifiée et l’histoire, hélas, se termine en drame.

Publié d’abord en tant que feuilleton dans le Figaro, le roman est bientôt disponible en livre et accompagnées de nombreuses illustrations. Plus tard, le roman a été adapté pour le cinéma plusieurs fois et il a même été décliné en opéra.